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    <title><![CDATA[La saga du sel par Jean-Loup de Sauverzac]]></title>
    <link>http://www.sauverzac-photographie.com/</link>
    <description>The salt work of Jean-loup de Sauverzac photographer :
expositions, galeries, photos, itinéraire, projets en cours </description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[La saga du sel par Jean-Loup de Sauverzac]]></title>
        <link>http://www.sauverzac-photographie.com/</link>
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    <pubDate>Sun, 10 Jan 2010 21:07:12 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 10 Jan 2010 21:07:12 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Jean-Loup de Sauverzac</copyright>            <category>Pro</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Premiers pas dans le sel : las salinas de Formentera]]></title>
        <link>http://www.sauverzac-photographie.com/article-premiers-pas-dans-le-sel-las-salinas-de-formentera-42678805.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <br>
  <h2 style="text-align: center;">
    <span style="color: #3366ff;"><span style="font-size: 18pt;">La voie du sel</span></span>
  </h2><br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Premiers pas sur les chemins du sel.<br>
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span></span></span>
  </div><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff9900;">Formentera, Baléares, Espagne. 1984</span><br>
  <span style="color: #3366ff;"><br></span></span>
  <div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 14pt;">O</span>r, un jour, ou plutôt une nuit d'été sans
      lune,</span> rentrant d'une soirée chez des amis, j'avais pris un raccourci au travers des salins de Formentera. Je marchais avec des précautions de héron sur un de ces petits murets de pierres
      qui séparent les tables salantes. L'eau, gorgée de sel, était lourde et lisse comme un miroir. Pas un souffle de vent. À l'horizon, noyé dans cette obscure clarté tombée des étoiles, la mer,
      repue de fatigue, dormait dans les bras du ciel. Le silence était aussi profond que le bleu noir de la nuit. Seul le bruit crissant de mes pas hésitants sur les pierres nappées de cristaux sel
      se répercutait sur la surface des eaux en ricochets vites étouffés par l'air humide encore brûlant de la forge du jour. J'avançais le regard fixé sur ces pierres à fleur d'eau souvent
      disjointes par manque d'entretien car les salines tombaient en désuétudes.</span></span>
    </div><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br></span></span>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 14pt;">S</span>oudain, je me sentis pétrifié</span> : Je ne
      pouvais plus bouger, tétanisé par un vertige que je ne peux oublier. J'étais sur un pont de pierre de 30 cm de large à peine, un pont de pierre lancé vers l'infini au-dessus de la voûte
      céleste. Tout avait basculé et, sous mes pieds, les étoiles luisaient dans le vide sidéral ! Enfin, il y eut comme une explosion sourde en moi comme si mon cœur, pétrifié lui aussi un fragment
      d'instant dilaté hors du temps, se remettait violemment à faire pulser le sang dans mon corps statufié. Ce furent mes premiers pas dans l'aventure salée qui suivit.</span></span>
    </div><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br></span></span>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 14pt;">v</span>éritable chef d’œuvre
      hydrologique,</span></span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style=
      "font-size: 10pt;">l</span></span>es salins de Formentera,</span> naguère réputés dans tout le bassin méditerranéen pour la qualité de son sel, n’étaient plus rentables et par conséquent plus
      entretenus. Ils occupaient la pointe nord de l’île bordée à l’Est et à l’Ouest par les plus belles plages de toutes les îles Baléares. Cette langue de sable fin, de dunes, de plages d’eau
      turquoise et de sel était encore restée sauvage.&nbsp; Mais Formentera commençait à connaître les ‘bienfaits’ du tourisme de masse et cette partie de l’île aiguisait l’appétit des vautours de
      la finance et de l’immobilier qui rêvaient de folies bétonnières, de ‘complexes’ usines-hôtels à traire le touriste. Ils rêvaient même d’un héliport et d'une "autopista" pour relier Formentera
      à Ibiza !</span></span>
    </div><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br></span></span>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 14pt;">C'<span style=
      "font-size: 10pt;">était un miracle <span style="color: #ffffff;">pour la société propriètaire</span></span></span></span></span> et exploitante qui y voyait évidemment une aubaine pour sortir
      de sa balance déficitaire. Les donnes étaient distribuées et les jeux semblaient faits. L’île n’a que 17 kilométres de long sur fort peu de large au plus étroit. C’est un microcosme où tout se
      sait. La municipalité d’alors semblait avoir les yeux de Chimène pour ces Rodrigues bétonneurs mais ‘los gentes de Formentera’ commençaient à comprendre que ce trésor patrimonial allait être
      détruit à jamais.</span></span>
    </div><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br></span></span>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 14pt;">S</span>ous le choc</span> de cette révélation nocturne,
      fasciné par la beauté du lieu et poussé par le désir aussi d’en garder et d’en donner mémoire, j’ai arpenté ces espaces salés pour en fixer la beauté avant qu’ils ne disparaissent. En 1987,
      Grâce à Silvio Gitter qui avait créé « Zébra », la première galerie d’art de Formentera, j’ai pu exposer ce premier travail sur le sel là où il avait été accompli. Cette exposition fut comme
      une goutte d’eau qui fit déborder le vase. Nombreux furent les habitants de l’île, paysans, anciens sauniers, notables et leurs familles qui passèrent visiter l’exposition.</span></span>
    </div><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br></span></span>
    <div>
      <div>
        <div style="text-align: justify;">
          <div style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 14pt;">H</span>eureusement,</span> les années suivantes,
            devant ces projets de réaménagements «<em>urbanismo–dinero-touristico</em>» trop bien concertés, les mouvements de mécontentement et les manifestations des habitants et des « estrangeros
            » amoureux de l’île s’amplifièrent si bien qu'ils réussirent finalement a les faire capoter.</span></span>
          </div>
        </div><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br></span></span>
        <div style="text-align: justify;">
          <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 14pt;">Q<span style="font-size: 10pt;">u</span></span>elques
          années plus tard,</span> avec l’appui du Gouvernement espagnol et l’aide de la Communauté européenne, les salins de Formentera furent déclarés « parc natural », zone protégée non
          constructible.</span></span>
        </div>
      </div>
    </div>
    <div style="text-align: right;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff9900;">© Jean-Loup de Sauverzac</span><br>
      <br></span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 10 Jan 2010 17:10:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.sauverzac-photographie.com/article-premiers-pas-dans-le-sel-las-salinas-de-formentera-42678805.html</guid>
                <category>textes sur le sel</category>        <comments>http://www.sauverzac-photographie.com/article-premiers-pas-dans-le-sel-las-salinas-de-formentera-42678805-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un être s'éveille après 250 millions d'années !]]></title>
        <link>http://www.sauverzac-photographie.com/article-34231005.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="text-align: center;">
    PALEOBIOLOGIE.
  </h2>
  <h2 style="text-align: center;">
    <span style="color: #ffff99;">Des chercheurs ont ranimé une bactérie piégée dans un cristal de sel</span>
  </h2><br>
  <h3 style="text-align: right;">
    <span style="color: #cc99ff;"><em>Ou l'on voit que le sel est bien supérieur au modes de conservation moderne !<br></em></span>
  </h3>
  <div style="text-align: right;"></div>
  <h3 style="text-align: right;">
    <span style="color: #cc99ff;"><em>Aux amateurs d'éternité : faites vous confire dans le sel ! .- J-L<br></em></span>
  </h3>
  <div style="text-align: right;">
    <span style="color: #cc99ff;"><em>&nbsp;</em></span><br>
  </div><span style="color: #00ccff;"><b>Bacillus 2-9-3 s'est réveillé</b>.</span> Il ne porte encore qu'un nom de code mais c'est la plus vieille bactérie vivante jamais découverte. A côté, le
  Bacillus subtilis conservé 25 millions d'années dans l'ambre et retrouvée en 1995 ferait presque figure de jeunette. Car <b>Bacillus 2-9-3 dormait depuis 250 millions d'années,</b> sans boire ni
  manger, à peine vivant. Il attendait son heure, abrité dans une microscopique cavité d'eau, au coeur d'un cristal de sel hermé-tique de 8 cm3, trouvé à 569 mètres sous terre, dans le lit du Salado
  (Nouveau - Mexique)<br>
  <span style="color: #ff9900;">" Un faisceau d' indices laisse supposer que ce micro-organisme a été séquestré lors de la formation de ce cristal, à l’âge permien,"</span> ex-plique Russell
  Vreeland, de la West Chester University (Pennsylvanie). <span style="color: #ff9900;">«Et que, depuis, il n'a subi aucun stress, Le cristal ne présente aucune fissure, ni trace de
  contamination.»</span><br>
  <br>
  A cette époque-là, les continents ne faisaient qu'un, appelé la Pangée; les seuls animaux existants étaient invertébrés. Ichtyosaures, brachiosaures et autres diplodocus étaient encore loin de voir
  le soleil.<br>
  <span style="color: #ff9900;">«Cette bactérie végétait déjà dans le cristal 100 millions d'années avant que les dinosaures apparaissent»,</span> rappelle le chercheur.<br>
  <span style="color: #3366ff;"><br>
  <b><span style="color: #00ffff;">Bacillus 2-9-3</span></b></span> aurait sans doute pu résister encore longtemps à son enfermement. En revanche, elle n'avait que peu de chances de croître et de se
  multiplier. D'abord,parce qu'elle et ses congénères n'évoluaient que dans 9 micro-litres d'océan permien. Pas assez d'eau et de nutriments pour pouvoir se développer. Ensuite, parce que&nbsp; leur
  croissance aurait produit des déchets toxiques à long terme dans cette enceinte confinée.<br>
  <span style="color: #00ccff;"><br>
  <b>Les chercheurs ignorent comment la bactérie a fait pour durer si longtemps.</b></span> Ils supposent qu'elle s'était réduite à l'état de spore, <span style="color: #ff9900;">"une&nbsp; forme qui
  peut avoir une résistance infinie»</span>, affirme Patrick Stragier du laboratoire CNRS de régulation de l'expression génétique chez les micro-orga-nismes. Un peu comme une graine au repos qui
  attend le printemps. Mais pour Bacillus 2-9-3, l'hiver a duré 250 mil-lions d'années.<br>
  <br>
  Jusqu'à ce que Russell Veeland et son équipe sélectionnent un cristal parmi cent kilos de sel. Une étude délicate pour ne pas contaminer l'échantillon. «Dans un premier temps, nous avons stérilisé
  la surface du cristal pour réduire le risque de contamination à une chance sur un milliard. "C'est mille fois mieux que les précautions prises pour une opération chirurgicale," précise Russell
  Vreeland. <span style="color: #ff9900;">"Puis nous l'avons percée avec une petite mèche stérilisée.»&nbsp; Restait ensuite à aspirer le contenu de la cavité, à inoculer le tout dans des tubes
  stériles remplis de milieux de culture salés différents et à patienter."</span><br>
  <br>
  Au bout de quelques jours, les bactéries ont quitté leur état léthargique pour «ressusciter» et commencer à pousser. Sous le microscope, les chercheurs ont alors vu apparaître des micro-organismes
  en forme de tige et à la paroi épaisse. Les analyses moléculaires ont déjà révélé leur appartenance au genre Virgibacillus, un sous- groupe des Bacillus. <span style="color: #ff9900;">«comme nous
  n’avons pas fini de le décrire, nous ne lui avons&nbsp; pas encore donné de nom définitif</span>; ex-plique Russell Vreeland. <span style="color: #ff9900;">Mais nous&nbsp; avons pu remarquer que
  ces formes ancestrales ne sont pas si différentes des microbes actuels.»</span><br>
  <br>
  <span style="color: #00ffff;">Et si Bacillius 2-9-3</span> était un organisme né au XX siecle ? malgré les nombreuses précautions prises, <span style="color: #ff9900;">«il est très difficile de
  prouver qu'il n'y a pas eu de contamination en cours de route»</span>, reconnaît Patrick Stragier. Faille. Alors comment convaincre la communauté scientifique? En analysant le patrimoine génétique
  de la bactérie de manière très approfondie, pour trouver des caractères très archaïques. Mieux, <span style="color: #ff9900;">«en reproduisant le résultat dans un autre laboratoire, ce qui
  lui&nbsp; donne une force supplémentaire»,</span> poursuit Patrick Stragier. Un moyen classique pour déceler une éventuelle faille dans la procé-dure expérimentale.<br>
  <br>
  <div style="text-align: right;">
    © Nature 19 octobre 2000, Julie
    Lestrade.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
  </div><br>
  <a href="http://www.wcupa.edu/abi/">Russel Vreeland - West Chester University (Pensylvannie)</a>]]></description>
        <pubDate>Sat, 25 Jul 2009 21:44:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.sauverzac-photographie.com/article-34231005.html</guid>
                <category>sel et savoir</category>        <comments>http://www.sauverzac-photographie.com/article-34231005-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le partage du sel. le catalogue complet dédicacé : 15 €]]></title>
        <link>http://www.sauverzac-photographie.com/article-34138603.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 18pt;"><span style="font-size: 14pt;">Offrez, offrez vous&nbsp; une mini exposition&nbsp; chez vous... avec le catalogue complet</span></span> <span style=
      "font-size: 18pt;"><span style="font-size: 14pt;">du <span style="color: #99ccff;"><em>Partage du sel</em></span> dédicacé à votre nom :</span></span><br>
      <br>
      <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/LE-PARTAGE-DU-SEL/couv-partage-du-sel.jpg"><img src=
      "http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/LE-PARTAGE-DU-SEL/couv-partage-du-sel.jpg" class="GcheTexte" height="218" width="259"></a><br>
      <span style="font-size: 14pt;"><br>
      96 pages couleur quadrichromie. Textes en français et en arabe. Couverture souple pelliculée. format 20 x 24<br>
      <br>
      &nbsp;<span style="font-size: 12pt;">+ frais de port 3. 02 € en sus - <em>lettre prioritaire France<br>
      <span style="color: #ffcc00;">et pour l'international tarif poste française en vigueur<br></span></em></span><br>
      L'exposition est en ce moment au Liban dans les Centres cultrels français jusqu'à la fin de l'année.</span><br>
      <br>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <div style="text-align: center;">
        <span style="color: #ff6600;"><span style="font-size: 14pt;">Réglement&nbsp; :</span></span><br>
      </div><span style="color: #ff6600;"><span style="font-size: 14pt;">France par chèque bancaire ou Paypal<br>
      international : Paypal only<br></span></span><br>
    </div>
    <div>
      <div style="text-align: center;">
        <span style="font-size: 14pt;">Envoyez votre commande par mail : <span style="color: #3366ff;">sauverzac.photo@gmail.com</span></span>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 23 Jul 2009 11:31:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.sauverzac-photographie.com/article-34138603.html</guid>
                <category>textes sur le sel</category>        <comments>http://www.sauverzac-photographie.com/article-34138603-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le partage du sel. J-L de Sauverzac & M. Abu Aziz]]></title>
        <link>http://www.sauverzac-photographie.com/article-33994530.html</link>        <description><![CDATA[<h1 style="text-align: center;">
    <span style="color: #ffff99;">Le Partage du sel</span>
  </h1><br>
  <div style="text-align: center;">
    <h2>
      <span style="color: #ccffff;">Une œuvre « photo-calligraphique » de M. Abu Aziz, calligraphe jordanien</span>
    </h2>
    <h2>
      <span style="color: #ccffff;">&nbsp;et Jean- Loup de Sauverzac, photographe français.</span>
    </h2><img src="http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/LE-PARTAGE-DU-SEL/J-L-S-et-M-AA_001-copier-copie.jpg" class="noAlign" height="211" width="300">
  </div><br>
  <b><br></b><span style="font-size: 12pt;"><b>Genèse d’une aventure salée</b><br>
  <br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 18pt;">D</span>ans l’Athanor de la matière</span>, chaque forme émergée du chaos se souvient</span>
    <span style="font-size: 12pt;">de sa naissance, et s’interrogeant sur ses devenirs, rêve à d’autres transmutations. Car la matière est vivante, et toutes ses formes sont les éphémères instantanés
    d’une tension, d’un mouvement perpétuel de la nature animée par le souffle de l’Anima Mundi. Ces formes, d’apparences ordinaires et inertes, offrent à celui qui sait les regarder la révélation de
    leurs visages énigmatiques, de leurs danses oniriques, de leurs mystérieuses écritures. J’avais gardé de mon premier périple autour de la Mer Morte une fascination pour ces écritures énigmatiques
    laissées par l’eau et le vent et recuites aux feux du ciel dans les drapés des champs de sel.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 18pt;">C’</span>est en 1996, en Jordanie</span>, au cours d’un premier périple autour de la Mer Morte en
    compagnie de la photographe palestinienne Hala Hilmi Hodeib, avec qui je réalisais un travail commun ‘Démons et Merveilles’ pour le Printemps Palestinien, que l’idée des calligraphies avait germé
    dans mon esprit.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 18pt;">C</span>omme le sel donne de l’esprit</span>, soudain l’idée avait cristallisé : confier en une
    calligraphie ces vers magnifiques de Saint John Perse, : <span style="color: #ffff99;"><em>Au bruit des grandes eaux en marche sur la terre, tout le sel de la terre tressaille dans les
    songes</em></span> … Puis logiquement, tout comme le petit cristal de sel originel qui se développe de manière exponentielle -exponen–sel- d’autres pensées de poètes, de philosophes, affluèrent
    dans mon esprit…</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Mais, n’étant pas calligraphe, il me fallait donc trouver un artiste jordanien qui accepte de se lancer dans pareille aventure ! Grâce au Directeur du Centre
    culturel français d’Aman, M. Denis Toupin, à qui j’avais confié ce désir d’écritures salées, le rêve pu se matérialiser en une invitation à créer.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 18pt;">L</span>orsque je débarquais 3 ans plus tard à Aman</span> pour réaliser ce travail commun, je ne
    connaissais pas le calligraphe Mohamed Abu Aziz. Je réalisais très vite les difficultés que nous aurions à surmonter, car, outre nos différences d’âge, de culture et de mode de vie, nous ne
    parlions pas de langue commune ! Mais l’idée le passionnait. Notre enthousiasme fut le médiateur de nos difficultés&nbsp; de communication et la complicité efficace et chaleureuse de Pascal
    Janovjak, qui avait la charge au Centre culturel de piloter la production de notre projet et son accomplissement, fut le ciment bénéfique de notre œuvre.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 18pt;">C</span>ette aventure artistique et humaine</span> nous a démontré surtout que seule la reconnaissance
    vécue de la différence de l’autre permet d’établir un vrai dialogue sans lequel toute entreprise humaine n’est que chimère bâtie sur les sables mouvants des malentendus. Au gré de nos errances
    dans les fractures et les déchirures de cette Mer mythique dite morte, nous avons scellé notre amitié en partageant, la soif et la chaleur, les fatigues et les exaltations, les mélancolies
    crépusculaires, les surprises de l’aube, le pain et le sel toujours vivants de la Palestine.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 18pt;">E</span>n novembre 2000,</span> la première partie de ce travail, nommé « Le dit du sel », était
    inaugurée à la Mairie d’Aman sous le patronage et en présence de HRH la Princesse Muna et de son Excellence l’Ambassadeur de France, Monsieur Bernard Emié. Deux ans plus tard le Partage du sel,
    complété par un nouvel apport, était présenté à l’Institut du Monde Arabe à Paris pour inaugurer le lancement de la campagne du Secours populaire français : « la culture, ça change la vie
    ».</span> <span style="font-size: 12pt;">Ensuite&nbsp; l’exposition a tourné dans les principales villes de France.<br>
    <br>
    <span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 18pt;">A</span>près un séjour dans les Centres culturels français en Palestine</span>, le Partage du sel vient d’être présenté récemment à
    l’université Jinan et au Centre culturel français de Tripoli dans le cadre du concours de calligraphie organisé par ces deux institutions. Le Partage du sel va continuer son périple Libanais dans
    les centres culturels français et d’autres lieux&nbsp; universitaires jusqu’à la fin de l’année 2009, avant de repartir porter son message de fraternité et de paix en d’autres pays du Moyen
    Orient et du monde.</span>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #99ccff;">Partager le sel, c’est partager l’hospitalité, partager l’essentiel de la vie.</span><br>
    <span style="color: #99ccff;">Il n’y a pas de vie sans sel : le sel c’est la vie.</span></span><br>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #99ccff;"><br></span></span>
  <div style="text-align: right;">
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt;"><a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/LE-PARTAGE-DU-SEL/couv-partage-du-sel.jpg"><img src=
      "http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/LE-PARTAGE-DU-SEL/couv-partage-du-sel.jpg" class="CtreTexte" height="135" width="161"></a><br>
      <br>
      <span style="color: #ff0000;">Jean-Loup de Sauverzac<br>
      Mohamed Abu Aziz<br></span></span>
    </div>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><br></span><br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 19 Jul 2009 14:39:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.sauverzac-photographie.com/article-33994530.html</guid>
                <category>textes sur le sel</category>        <comments>http://www.sauverzac-photographie.com/article-33994530-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[une Peugeot break file sur la route qui longe la Mer Morte...]]></title>
        <link>http://www.sauverzac-photographie.com/article-33966219.html</link>        <description><![CDATA[<h3>
    &nbsp; <img src="http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/LE-PARTAGE-DU-SEL/N-01.jpg" title="Mohamed Abu Aziz au trvail sur le sel de la Mer Morte" class="GcheTexte" style=
    "border: 2px solid #4b6462; margin: 0px 0px;" height="201" width="300"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 18pt;">Il</span>
    est cinq heures du matin, une Peugeot break file sur la route qui longe la Mer Morte, s'arrête au milieu de nulle part. Quatre silhouettes en sortent, se distribuent le contenu encombrant et
    hétéroclite du coffre, et descendent la côte, cahin-caha - quatre ombres hirsutes et fantastiques, qui posent pied sur un paysage lunaire.</span></span>
  </h3>
  <h3>
    &nbsp; <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 18pt;">A</span> la lecture des premiers mails de Jean-Loup, le projet nous avait
    intrigués. Quand j'ai vu le démiurge apparaître au milieu de la cohue, dans le hall de l'aéroport, poussant ses bagages, des rouleaux sous les bras, sacoches en bandoulière, je me suis posé des
    questions. A cinq heures du matin, dégringolant le bas-côté, empêtré par un tamis, un râteau et un parasol rocambolesque, je doute.</span></span>
  </h3>
  <h3>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;<span style="font-size: 18pt;">M</span>ohammed s'est installé, les genoux dans le sel, et le soleil se lève.
    Difficile de décrire ce paysage, les collines de l'autre côté de la route, premières illuminées, l'usine de potasse au loin, une cathédrale de science-fiction... et devant nous,&nbsp; à perte de
    vue, une mer de cristal qui s'irise, des dunes qui prennent forme sous la lumière rasante, des coulées de sel et de terre, un désert blanc que Jean-Loup arpente déjà, scrutant le sol l'affût du
    cadrage idéal.</span></span>
  </h3>
  <h3>
    &nbsp; <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 18pt;">Q</span>uelques jours plus tôt, j'étais encore en train de correspondre avec
    le photographe, dans une avalanche de messages quotidiens qui gonflaient dangereusement notre disque dur. Une masse de problèmes insolubles, du plus pratique au plus littéraire, toutes ces
    citations que nous allions sélectionner, traduire, commenter, retraduire, éprouvant avec toute l'équipe du Centre Culturel Français d'Amman les difficultés et le bonheur des rencontres
    linguistiques et humaines, le plaisir de relier deux univers, de voir nos deux artistes se serrer la main, enfin réunis, sous les ventilateurs de la salle des profs.</span></span>
  </h3>
  <h3>
    &nbsp; <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 18pt;">P</span>oint de ventilateurs ici. Enfermé dans le minuscule cercle d'ombre
    que projette notre coquet parasol blanc, Mohammed travaille&nbsp;; un bandeau rouge retient la sueur de son front. On parle peu, on économise la salive et l'eau. Seuls les stylets du calligraphe
    crissent dans le sel, et les pas de Jean-Loup, comme dans de la neige, entre la glacière qui protège ses films et les œuvres éphémères éparpillées sur cette immense page blanche. Déclics de
    l'appareil.</span></span>
  </h3>
  <h3>
    &nbsp;
  </h3>
  <h3>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 18pt;">A</span> onze heures, la chaleur et la réverbération sont devenues insupportables.
    Même la peau brune de Diala, notre interprète, rougit dangereusement... Les calligraphies sont déjà écrasées de soleil, il faudra les reprendre en photo au couchant.</span></span>
  </h3>
  <h3>
    &nbsp;<br>
  </h3>
  <h3>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 18pt;">A</span>ujourd'hui, ce que je retiens, c'est le silence de ces moments. Si nos
    débats étaient passionnés à Amman, ou le soir dans l'appartement derrière l'usine, ce paysage étrange semblait bannir toute discussion inutile, pour ne conserver que la parole des écrivains ou
    des philosophes, silencieusement dessinée sur le sol. Pour moi, ces photos gardent l'empreinte d'un lieu, et le <em>partage du Sel <sup>(<a name="_ftnref1" href=
    "#_ftn1"><b>[1]</b></a>)</sup></em> possède le mystère des déserts et le silence des réflexions intérieures.</span></span>
  </h3>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;"><br></span>
  </p>
  <h2 style="text-align: right;">
    <span style="color: #ffff99;"><span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.culturactif.ch/livredumois/dec07janovjak.htm">Pascal Janovjak</a></span>,<br></span>
  </h2>
  <h2 style="text-align: right;">
    <span style="color: #3366ff;"><em><span style="font-size: 10pt;">écrivain, poête, ciseleur de mots</span></em></span>
  </h2><br>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ecedbe;">Cet article était inédit jusqu'à aujourd'hui. J'avais souhaité qu'il figure dans le livre de l'exposition, Le partage du sel,
    inaugurée à l'Institut du Monde Arabe en 2002. Hélas… une pagination trop serrée l'avait passé à la trappe ! En le relisant, ces moments passionnants, chaleureux et même brûlants défilent dans ma
    mémoire comme si c'était tout juste hier ! Merci à toi, cher Pascal, pour ce court métrage qui nous fait si bien revivre cette belle et mémorable aventure salée.</span></span><br>
  </div><br>
  <hr size="1">
  <p class="hitperso1">
    <a name="_ftn1" href="#_ftnref1"></a><sup>([1])</sup> &nbsp;<em>Le Dit du sel</em> était le titre de la première partie exposée à Amman. L'ensemble est désormais réuni sous&nbsp; le titre : <b>Le
    Partage du sel ©</b>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Jul 2009 17:03:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.sauverzac-photographie.com/article-33966219.html</guid>
                <category>textes sur le sel</category>        <comments>http://www.sauverzac-photographie.com/article-33966219-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cum grano salis]]></title>
        <link>http://www.sauverzac-photographie.com/article-33219985.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <div style="text-align: right;">
    <span style="color: #ffff99;"><em><a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/LE-PARTAGE-DU-SEL/colombes1.jpg"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/LE-PARTAGE-DU-SEL/colombes1.jpg" class="CtreTexte" height="86" width="300"></a><br>
    <br>
    Vous ne trafiquez pas d’un sel plus fort quand, au matin,<br>
    dans un présage de royaumes et d’eaux mortes<br>
    hautement suspendues sur les fumées du monde,<br>
    &nbsp;les tambours de l’exil éveillent aux frontières<br>
    l’éternité qui baille sur les sables.</em><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: right;">
    <span style="color: #ffff99;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Saint -John Perse. Anabase<br></span>
  </div><br>
  <span style="font-size: 12pt;">A propos du 'Partage su sel'<br>
  <br></span>
  <h3>
    <span style="font-size: 12pt;">Or, ici, nous avons voulu rendre au sel notre tribut. Et lui, qui préside à la destinée des mondes depuis l’aube des temps, doit bien sourire en ses cristaux de
    cette offrande. Sans lui nous ne serions pas en ce monde ni en d’autres, nous, les humains. Sans lui nous ne pourrions, ni boire, ni manger, ni aimer, ni croître et nous multiplier, sans lui nous
    ne saurions ni rêver, ni penser, ni communiquer, ni même écrire et encore moins calligraphier et photographier…et la vie n’aurait ni goût ni sens car sans lui la vie ne serait pas !<br></span>
  </h3><span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  <h3>
    <span style="font-size: 12pt;">Pline l’ancien disait de lui qu’il est un soleil divin. Naguère, il n’était de civilisation pour qui le sel ne fût sacré. Aujourd’hui il est oublié, abandonné dans
    le grenier de nos mémoires, et pourtant depuis un siècle nous lui avons trouvé plus de 14 000 applications industrielles ! Alors pour paraphraser Gainsbourg, dont les chansons et la vie ne
    manquaient pas de sel, : «&nbsp; l'argent <em>- le sel –</em> c’est comme l’oxygène, quand on n'en a on y pense pas&nbsp; ! »,&nbsp; et cela est , comme beaucoup d'autres choses d'ailleurs
    !<br></span>
  </h3><span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  <h3>
    <span style="font-size: 12pt;">Nous avons voulu lui rendre ce modeste hommage, et ces calligraphiées éphémères dont il ne reste que les images au sel d’argent, se sont déjà résorbées dans ses
    cristaux qui en garderont la mémoire plus que tout oeuvre humaine car le sel est symboliquement immortel et incorruptible et c’est bien pourquoi Satan le déteste.</span>
  </h3><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;">Le sel</span> <span style="font-size: 12pt;">est</span> <span style="font-size: 12pt;">pour moi,&nbsp; symboliquement, comme le sens de la vie. Et,&nbsp; si il semble
  qu'aujourd'hui une minorité&nbsp; d'entre nous s'interrogent heureusement encore sur le sens de leur vie, sur le sens de la vie,&nbsp; malheureusement beaucoup d'autres de nos frères humains ,
  hélas, hélas, ne s'interrogent pas, ne s'interrogent plus. Ils ont acceptés d'être ce que l'On leur dit "d'être", de faire là où On leur dit de faire et qu'On leur dise&nbsp; : "il n'y&nbsp; a rien
  à comprendre, ne vous tracassez pas&nbsp; : On pense pour vous ! "</span>
  <h3 style="text-align: right;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;<br>
  </h3>
  <h3 style="text-align: right;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean-Loup de Sauverzac
  </h3><span style="color: #ffff99;"><br></span>
  <div style="text-align: right;">
    <span style="color: #ffff99;">“Though we are justices, and doctors, and churchmen,<br>
    Master Page, we have some salt of our youth in us.”<br>
    Shakespeare - Merry Wives of Windsor, II. 3.<br>
    <br></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 29 Jun 2009 03:30:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.sauverzac-photographie.com/article-33219985.html</guid>
                <category>textes sur le sel</category>        <comments>http://www.sauverzac-photographie.com/article-33219985-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les Jardins du sel. Guérande. 1999/2000]]></title>
        <link>http://www.sauverzac-photographie.com/article-32825105.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 18pt;"><span style="color: #ccffff;">Les Jardins du sel. Guérande. 1999/2000</span></span><br>
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Fil conducteur d'une quête entreprise depuis plusieurs années, le cristal de sel est pour Jean-Loup de Sauverzac une pierre angulaire et philosophale à laquelle se
    confronte et se réfere sa création photographique.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/GUERANDE-les-jardins-du-sel/Paludier-H--18-1.jpg" class="CtreTexte" height="236" width="373"></span><span style=
      "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 18pt;"><b><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #99ccff;"><br></span></span></b></span></span>
      <div style="text-align: justify;">
        <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 18pt;"><b><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #99ccff;">N</span></span></b></span><span style=
        "font-family: helvetica;">i regard secret d'un microscope, ni vaste embrassée d'une photographie aérienne, les formes, couleurs et signes que Jean-Loup de Sauverzac arrache au monde des
        salines sont nées à hauteur d'homme. De cet univers donné à tous, l'œil de l'artiste abstrait des rêves de pierre, des explosions végétales, déferlements d'ors, de rouges et de verts, un
        dragon de boue que côtoie la trace d'un pas, l'ombre du paludier au travail qui mélange l'eau et le ciel, les sensuelles étreintes de volutes d'écume.</span></span><br>
      </div>
      <div style="text-align: justify;"></div>
    </div>
  </div>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <h3 style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: helvetica;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 18pt;"><b>E</b></span></span>ntre la puissance du regard qui choisit et
    l'incertitude du témoin émerge le mystère comme cristallisation du réel.</span></span>
  </h3><span style="font-family: helvetica;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
  <br></span></span>
  <h3 style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: helvetica;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #99ccff;"><b><span style="font-size: 18pt;">P</span></b></span>our Jean-Loup de Sauverzac, le thème du sel
    embrasse la source de toute vie, la lumière qui délivre la matière parturiente, le labeur des hommes, la magie du cristal de sel, de ses sites et de ses architectures. Sa recherche fascinée et
    lucide l'a conduit des salins de Formentera (que son travail a contribué à faire classer) aux rivages de la Mer Morte, de la Saline Royale d'Arc et Senans aux salins du Maroc et, récemment, à
    Guérande.<br></span></span>
  </h3>
  <h3 style="text-align: justify;"></h3>
  <h3 style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: helvetica;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 18pt;"><span style="color: #99ccff;"><b>C</b></span></span>es différents volets, et d'autres à venir,
    composent son "Univers sel", quête poétique, expérimentale et pratique des lieux du sel en Europe et dans le Monde.</span></span>
  </h3><span style="font-family: helvetica;">&nbsp;<br></span><br>
  <p>
    <span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffff99;"><em>Les jardins du sel.</em> M.C.L.A. Nantes. Octobre/Novembre 2000.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffff99;"><em>Couleurs de sel</em>. Galerie Claude Samuel. Paris. Septembre 2000<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffff99;">Ces deux expositions étaient une rétrospective d'œuvres déja réalisées : <em>le Vertige des Salines ©</em> à Formentera en
    Espagne de 84 à 89,&nbsp; <em>Les mythes du sel ©&nbsp;</em> au Maroc en 91, <em>Du grain de sel au nombre d'or © <b>&nbsp;</b></em>à la Saline Royale d'Arc et Sénans en 92, <em>Démons et
    merveilles ©</em> sur les rivages de la mer Morte en 96, et&nbsp; <em>Les jardins du sel ©</em> <a name="_ftnref2" href="#_ftn2"><sup><sup>[2]</sup></sup></a><sup>&nbsp;</sup> à Guérande en 1999.
    Depuis il a réalisé d'autres créations, la dernière en date :&nbsp; <em>les songes du&nbsp; sel ©&nbsp; à Sfax, Tunisie dans le cadre du projet de la Maison de France : Le sel de
    Tunisie.</em></span></span>
  </p><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffff99;"><br></span></span>
  <hr size="1">
  <p>
    <span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffff99;"><a name="_ftn1" href="#_ftnref1">[1]</a> &nbsp;&nbsp;<em>Univers Sel</em>&nbsp; © Jean-Loup de Sauverzac.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffff99;"><a name="_ftn2" href="#_ftnref2">[2]</a>&nbsp;&nbsp; Création réalisée pour la Maison de la Culture de Loire
    Atlantique.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p><br>]]></description>
        <pubDate>Thu, 18 Jun 2009 22:57:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.sauverzac-photographie.com/article-32825105.html</guid>
                <category>textes sur le sel</category>        <comments>http://www.sauverzac-photographie.com/article-32825105-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les songes du sel - Sfax - Tunisie 2009]]></title>
        <link>http://www.sauverzac-photographie.com/article-32702633.html</link>        <description><![CDATA[<h1>
    <span style="font-size: 18pt;"><em><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Les songes</span> <span style="font-family: book antiqua,palatino;">du sel</span></em></span>
  </h1>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><em>Le visible ouvre nos regards sur l’invisible.</em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">Anaxagore de Clazomènes</span></span>
  </p><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/L-APOCALYPSE-0081.jpg" class="GcheTexte" height="200" width=
    "300">&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #99ccff;"><span style="font-size: 14pt;"><b>D</b></span></span>ans l’Athanor de la matière, chaque forme émergée du chaos se souvient de sa naissance,
    et, s’interrogeant sur ses devenirs, rêve à d’autres transmutations. Car la matière est vivante, et toutes ses formes sont les éphémères instantanées – instants à naître, instants nouveaux nés- -
    d’une tension, d’un mouvement perpétuel de la nature animée par le souffle de l’Anima Mundi. Ces formes, d’apparences ordinaires et inertes, offrent à celui qui sait les regarder la révélation de
    leurs visages énigmatiques, de leurs danses oniriques, de leurs étranges écritures. J’avais gardé de mon premier périple autour de la Mer Morte une fascination pour ces écritures mystérieuses,
    recuites aux feux du ciel, laissées par l’eau et le vent dans les drapés des champs de sel<b>.</b></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #99ccff;"><b>L</b></span></span>’eau gorgée de sel est
    magicienne... D’une vague irisée de sel, de quelques frémissements de ses doigts lumineux aux fluides lenteurs<b>,</b> elle vous transforme un bon gros rocher pensif et lourdaud en coffre à
    trésors aux chatoiements abstraits, d’un éboulis de pierres elle vous fait une cathédrale engloutie, d’une ribambelle de cailloux une fresque d’opales aux reflets changeants ; des formes,
    familières ou étranges, et des visages apparaiss<b>e</b>nt puis s’évanouissent comme dans un rêve. Sur les sols arides aux ocres mille fois brûlés, l’eau repue de sel, s’alanguit en nappes
    d’écumes chatoyantes, s’épuise dans sa délivrance et s’évapore, confiant au sel qu’elle a porté en elle l’empreinte de son âme …<em>Animula, vagula, blandula.</em></span></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #99ccff;"><b>D</b></span></span>ans les paysages du sel,
    écritures, signes et traces s’unissent en un poème visuel à la gloire de la vie. C’est à l’artiste de savoir les saisir dans leurs secrètes beautés, de les accoucher de leurs désirs de
    transcendance&nbsp; en hommage aux jardins d’Éden perdus et, par fragments, retrouvés.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #99ccff;"><b>L</b></span></span>orsque qu’une de ces images
    infiniment renouvelées par la Nature se révèle à mon regard<b>,</b> elle provoque en moi des résonances intérieures&nbsp;et d’étranges mydriases&nbsp;: je la vois s’agrandir, se libérer de son
    cadre et de son support. Elle flotte dans l’espace pour devenir fenêtre ouverte, invitation au voyage. Par elle je m’évade de la prison de mon ego, pour retourner me fondre en ces paysages
    infinis de l’âme du Monde.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #99ccff;"><b>A</b></span></span>lors, pour moi, &nbsp;ces vers
    du grand poète Saint John Perse prennent tout leur sen:s :<br>
    <em><span style="color: #99ccff;">Au bruit des grandes eaux en marche sur la terre, tout le sel de la terre tressaille dans les songes.</span><br></em><br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: right;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">© Jean-Loup de Sauverzac</span></span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">Maison de France - Sfax mars 2009</span></span><br>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    &nbsp;</span></span>
  </p><br>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p><br>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Jun 2009 00:27:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.sauverzac-photographie.com/article-32702633.html</guid>
                <category>textes sur le sel</category>        <comments>http://www.sauverzac-photographie.com/article-32702633-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La saga du sel]]></title>
        <link>http://www.sauverzac-photographie.com/article-32404544.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="text-align: center;">
    <span style="color: #00ccff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 18pt;">U</span>NIVERS <span style="font-size: 18pt;">S</span>EL&nbsp; : LE SEL DE
    L'UNIVERS&nbsp;</span></span>
  </h2>
  <h2 style="text-align: center;">
    <span style="font-family: andale mono,times;"><span style="color: #00ccff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">©</span> Jean-Loup de
    Sauverzac</span></span></span>
  </h2><br>
  <div style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/99/36/54/Cristal-1-copie.jpg" class="CtreTexte" height="274" width="194">
  </div>
  <p style="text-align: center;">
    <b><span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;">Aussi loin que puisse remonter la mémoire de l'homme, le sel a toujours été symbole de vie,
    d'éternité, de pureté, d'abondance et de partage.</span></span></span></b>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <b><span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;">Il est omniprésent dans toutes les mythologies de toutes les
    civilisations.</span></span></span></b>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffcc99;"><b>&nbsp;<em>Les racines du sel</em></b><b><em>.</em></b></span>
    Moïse le prescrivait dans le Lévitique parce qu'il marquait l'alliance faite avec Dieu (pacte éternel du sel). Les apôtres furent désignés comme étant "&nbsp;<em>le sel de la terre</em>&nbsp;".
    Homère et Platon l'appelaient corps divin. Pline le comparait au soleil. Le sel faisait partie de la solde du légionnaire romain (<em>salarium</em>) et a donné le mot salaire et par la suite les
    mots solde, sol, sou, etc. La racine du mot sel est la même dans toutes les langues indo-européennes : sal, salis, salz, sel, sol, seltz, zout,&nbsp; als. (als) hal ... (&gt; voir également le
    fichier noms du sel )</span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffcc99;"><b><em>Les chemins du sel</em></b><b><em>.</em></b></span> Depuis
    le néolithique, l'accroissement de la population humaine et sa sédentarisation par l'agriculture n'ont pu se faire que par la maîtrise de l'exploitation et de l'approvisionnement en sel. Ainsi
    comme partout dans le monde, dans toute l'Europe, existaient naguère des routes et des itinéraires du sel qui reliaient entre eux les sites d'exploitations aux lieux où se fondèrent les
    civilisations.</span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffcc99;"><b><em>Le sel et le sacré.</em></b></span> Indispensable à la vie,
    le sel était sacré. Il semble même que l'origine des temples et lieux sacrés de beaucoup de civilisations aient été originellement des abattoirs, des lieux de stockage du sel et des conserveries
    pour la préparation des viandes et produits alimentaires.</span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffcc99;"><b><em>Sel et Pouvoir.</em></b></span> Naguère la maîtrise du sel
    était la clef de voûte du pouvoir absolu. Économie, politique et religion se fondaient sur la maîtrise de la production du sel, sa distribution et sa monopolisation. Le sel était infiniment plus
    précieux que l'or et constituait la monnaie, l'étalon de référence du troc primitif, puis des échanges commerciaux.</span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffcc99;"><b><em>Salutations salées</em></b><b><em>.</em></b></span> Quels
    que soient les domaines d'investigation, (industrie, économie, archéologie, paléoclimatologie, ethnologie, sociologie, médecine, histoire des religions et des civilisations, littérature et,
    naturellement, cuisine),&nbsp; le sel est omniprésent dans l'histoire humaine. Les <em>salutations</em> viennent du mot sel, de même que <em>salut</em>, et <em>halo</em> (sacré) et <em>hello</em>
    dérivés du grec -h- als. Salus était la déesse romaine de la santé. En se saluant on se souhaite richesse prospérité et santé&nbsp;!</span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffcc99;"><b><em>Le sel est entre nous</em></b><b><em>.</em></b></span>
    &nbsp;Démosthène employait l'expression "&nbsp;<em>partager le sel</em>&nbsp;" comme synonyme de recevoir l'hospitalité. Cette coutume du partage du sel est encore très vivace dans les
    populations arabes : "&nbsp;<em>le sel est entre nous</em>&nbsp;"&nbsp; témoigne que l'amitié est indéfectiblement scellée.</span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffcc99;"><b><em>La mémoire du</em></b> <b><em>sel.</em></b></span> A l'aube
    de ce troisième millénaire n'est-il pas opportun de nous souvenir de nos racines culturelles communes en ravivant dans notre mémoire collective cet antique partage du sel, symbole de vie, de
    fécondité, de croissance&nbsp;et de fraternité ?</span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;"><span style="color: #ffcc99;"><b>L'exposition&nbsp; «&nbsp;Univers Sel&nbsp;»</b></span>
    <sup>©</sup></span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: helvetica;"><em>&nbsp;F</em><em>il conducteur d'une quête entreprise depuis plusieurs années, le cristal de
    sel est pour Jean-Loup de Sauverzac une sorte de pierre angulaire et philosophale à laquelle se confronte et se réfère sa démarche artistique et humaine. En 1994, sous l'égide de l'Institut
    Claude Nicolas Ledoux, en coproduction avec le Centre Culturel Français de Casablanca, il créait à</em> <em>la Saline Royale</em> <em>D'arc et Senans&nbsp; «&nbsp;Univers Sel&nbsp;», une
    exposition en forme de triptyque&nbsp;: Paysages, sculptures cristallisées, architectures en étaient les premiers volets. Depuis l'exposition s'est enrichie d'autres thèmes et de nouvelles
    oeuvres.</em></span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-family: helvetica;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffcc99;">Pour continuer son oeuvre, l'auteur cherche à explorer plus avant
    la dimension universelle de son sujet en ouvrant d'autres horizons, en créant d'autres</span></span> <span style="color: #ffcc99;"><span style="font-size: 12pt;">images en d'autres lieux du
    sel.</span></span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ffcc99;">&nbsp;<br>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #00ccff;"><span class="hitencart">La saga du sel vous interesse, pique votre curiosité, vous avez des idées? des suggestions ? vous désirez
    acquérir un tirage? n'hesitez pas à me contacter ...inscrivez vous à la newsletter vous serez informé de mes aventures salées et vous découvrirez de nouvelles photos, de nouveaux
    articles</span></span></span></span> <span style="color: #ffcc99;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #00ccff;"><span class="hitencart">au fil des
    jours...&nbsp;</span></span></span></span> <span style="color: #ffcc99;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #00ccff;"><span class="hitencart">votre intêret et votre soutien me
    seront précieux.</span></span></span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #00ccff;"><span class="hitencart">Merci à vous. Jean-Loup de Sauverzac, dit <span style=
    "color: #ffcc00;"><em>le yeti fou du sel</em></span></span></span></span>
  </p>

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        <pubDate>Mon, 08 Jun 2009 17:07:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.sauverzac-photographie.com/article-32404544.html</guid>
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